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L'histoire de l'Atlantide serait écrite sur

les murs des temples d'Horus à Edfou

  à Denderha et à Abidos

 

Les Grecs et les Romains étaient évidemment beaucoup plus proches que nous des anciens égyptiens. Ils considéraient les pharaons et leurs prêtres comme les gardiens d'archives issues d'un passé très ancien, le « Premier Temps d'Horus ». Le législateur Solon, le savant Pythagore ou l'historien Hérodote ont certainement vu et étudié ces archives dans la ville sainte d'Héliopolis, située à une quinzaine de kilomètres au Nord-Est des pyramides du plateau de Gizeh.

 

Les propos de Platon sont d'ailleurs un bon exemple de ce que les grecs de l'époque pensaient de l'Egypte antique :
Platon :

« Comparés à ce peuple aux traditions dix fois plus antiques, nous, les Grecs, sommes en réalité des enfants... L'Egypte a consigné et conservé à jamais la sagesse des temps anciens. Les murs de ses temples sont couverts d'inscriptions, et les prêtres ont toujours cet héritage divin sous les yeux... Sans les modifier, les générations continuent de transmettre aux générations suivantes ces choses sacrées... tout ce qui provient de temps immémoriaux, de l'époque où les dieux régnaient sur terre, de l'aube de la civilisation. ».

 

Ces inscriptions, dont parle Platon, existent 

-à Denderah,   édifices sacrés, petite ville d'Égypte, appelée Iounet durant l'Antiquité, qui est située sur la rive ouest du Nil, à environ cinq kilomètres au sud de l'actuelle Qena et à soixante-cinq kilomètres au nord de Louxor.)

-à Edfou,

-à Abydos  : ville d 'Égypte antique située dans le nome Thinite( nome de Haute-Égypte), dans le sud du pays, à 91  au nord-ouest de Louxor. Placé sur la rive occidentale du Nil et en bordure du désert Libyque, ce site archéologique recouvre une superficie de plus de 8 . Les vestiges abydéniens sont datés de toutes les phases de l'histoire de l'Égypte antique. Du point de vue religieux, Abydos est le principal lieu de culte d'Osiris

Abydos se présente comme un centre religieux de grande importance. Les monuments abydéens les plus fameux et les mieux préservés sont datés du Nouvel Empire. Il s'agit du temple funéraire de Séthi  et de celui de son fils, Ramsès 

Revenons sur les inscriptions écrites sur le murs de ces trois temples. 

Ce sont les « textes de fondation » qui se trouvent sur les murs de ces temples et qui évoquent « l'Atlantide « .

« Le temple d’Horus est un temple égyptien situé à Edfou, sur la rive gauche du Nil. Il a été construit entre les villes d’Assouan et de Louxor, à 105 km au sud de cette dernière. Dédié au culte d’Horus, il est recensé comme étant le plus grand temple de la dynastie des Ptolémée, et le 2ème lieu de culte le plus imposant d’Égypte après celui de Karnak. Il est aujourd’hui l’un des temples les mieux conservés d’Égypte»

. Dans le temple d'Edfou, situé à mi-chemin entre Louxor et Assouan, ces inscriptions font plusieurs fois référence au « Premier Temps ». Les premeirs batisseurs !

Consacrées à la cosmogonie, elles comprennent une « histoire mythique » complète de l'Egypte qui embarrasse beaucoup les égyptologues. Les « Suivants d'Horus » y sont décrits comme les conservateurs et les dispensateurs du savoir à travers les âges.

Le temple de Dendérah, situé au nord d'Edfou, s'orne aussi de textes de fondation, selon lesquels le « grand plan » suivi par ses architectes était écrit en écritures anciennes datant des « Suivants d'Horus.

Le dieu Thot évoque l'existence de ce sanctuaire sacré et retrace ainsi l'histoire de l'Atlantide dans une longue composition gravée sur les murs du temple d'Edfu en Haute-Égypte

. L'archéologue français Auguste Mariette désensabla cet édifice à partir de 1860. Pour les Égyptiens de l'antiquité, c'était la seule façon de conserver en mémoire leur.

histoire de l'Atlantide écrite sur les murs di temps de Horus

sources : G. Hancock (MdD – Page 136) : les Originels sont les Atlantes.

L'Egypte, une terre d'asile de refuge après la destruction de l'Ile Atlantide

. « Les Atlantes sont venus se réfugier en Egypte après la disparition de leur île, l’Atlantide. Certains auteurs ont même voulu voir dans l’ancienne Egypte, l’Atlantide »

Une chose est absolument certaine : c'est que les premiers Égyptiens «débarquèrent »un jour sur les bords du Nil, avec toutes les disciplines scientifiques qui ont tout de suite fait ressembler ces hommes à des «dieux » pour les indigènes qui vivaient là encore à l'âge de la pierre!

Où la polémique commence, c'est pour déterminer d'où ils venaient.

Temple coudées Hancock

Le texte semble indiquer qu’avant la construction du temple, l’enceinte avait été construite en roseaux et que cette enceinte mesurait 300 x 400 coudées… Après l’achèvement de ce temple initial, un second a été construit à l’avant de ce complexe, mais lui est contigu. Il semble qu’il y ait eu au début une salle hypostyle de 30 coudées sur 50 devant l’ancien complexe…
Les textes du Temple d’Edfu traduits et commentés par la remarquable historienne Eve Reymond forment très certainement la source principale du récit de  Platon. Les portes de l’ATLANTIDE nous sont de nouveau ouvertes. Ces écrits sacrés de THOT n’avaient pas fait l’objet d’une telle publication jusqu’à ce jour. Le récit gravé à Edfu est attribué au dieu Thot en personne (cf. E.VI, 181,10) et reproduit sur les murs du temple à partir d’anciens papyrus manifestement perdus. Il s’agit incontestablement des mythiques tablettes ou registres de THOT.

 Au second siècle avant J.-C. à la fin du règne de Ptolémée VII-Evergète II, les graveurs du Temple d’Edfu, en Haute-Egypte, reportent sur le mur d’enceinte intérieur le contenu de manuscrits secrets attribués à THOT (le scribe). Cette partie relate la version Égyptienne de l’ATLANTIDE. On peut y lire des textes en rapport avec NEB-HERU (Nibiru) le HORUS au plumage coloré et protecteur de la cité île, il est un avatar du SERPENT à PLUME des amérindiens. Les textes racontent qu’à l’époque où les Dieux majestueux embrassèrent la Terre, il y eu la GRANDE MONTAGNE et MESPER le pays circulaire, la grande place qui verdoie au lever du soleil. Un canal SHEBET fut creusé autour de l’île primordiale afin de contenir la puissance de l’eau protectrice de PTAH (Osiris), le créateur. On sanctifia ensuite la voie fluviale contre l’ennemi SERPENT (Seth).
 

 L’OEIL DU SON » tomba et le déluge engloutit la Grande Citerne Atlante, le BU-HENEM. Ces textes relatent le fameux cataclysme de Platon. Il y a plus de 10 000 ans, une copie du BU-HENEM est édifiée en Egypte, par OSIRIS en personne. Au temps pharaoniques, ce sanctuaire devient le foyer initiatique de toute l’Égypte.
 

Lorsque l’on évoque les textes de THOT, on pense généralement aux Tablettes d’Émeraude ou autres écrits, dont nous ne connaissons aucunement la provenance, ni même l’authenticité. En revanche on ne peut douter du sérieux de ces gravures que chacun peut observer sur les murs de ce temple. Cette composition prestigieuse, répartie en plusieurs copies plus ou moins complètes sur les murs du temple d’Horus, est communément intitulée La Cosmogonie ou la Genèse d’Edfu ou tout simplement  « Les Textes des Bâtisseurs ».

Les textes d’Edfu indiquent que ces domaines auraient été détruits lors d’une guerre entre HORUS (Fils d’Osiris) et SETH, et en raison du passage d’un corps céleste dénommé « ŒIL DU SON ». Cet évènement précipita la destruction de l’Amenptah. Avec les indications du temple d’Edfu, à l’Ouest de l’Égypte et de l’Afrique, on se retrouve sur un ensemble d’îles dont le nombre correspondant à la description. Il s’agit des îles des Canaries « Canariae Insulae » qui signifie l’île aux chiens !

Nous savons que les suivants d’OSIRIS, les Shemsu portent le signe du chien ou du loup en Égypte, et qu’ils sont les suivants de l’Amenptah. L’île principale des Canaries est Tenerife. Les Guanches (Aborigènes de l’archipel) l’appelaient « Chinet ». Eux-mêmes se nommaient les « Ua’n-Chinet » (L’homme du volcan). Ce terme est proche du terme Egyptien Ua-Shenit (Détaché ou écarté de la déesse vache) ou Ua-Shentit (Détaché ou écarté d’Isis). ISIS a récupéré la propriété d’Amenptah, à la mort d’OSIRIS, qu’elle a confié à son fils HORUS.


L’ATLANTIDE n’est donc pas un continent perdu mais une civilisation qui vivait à une époque avant les pyramides il y a plus de 10 000 ans, c’est à dire 9 000 ans avant l’époque de Solon comme l’indique Platon.

Durant les 500 années précédant JC, des poches d’individus ayant conservé des bribes de science se manifestèrent à nouveau. Alexandre le Grand récupéra l’ancienne science dans le monde et plaça-le tout dans une grande bibliothèque du savoir ancien, La Grande Bibliothèque d’Alexandrie, haut lieu du savoir possédant plus de 700.000 volumes. Pythagore de Samos, Thales, Socrate, Hippocrate, Démocrite, Platon, Aristote, Erathostenes, Aristarchos, Ptolémée. Tous ces hommes qui nous ont laissé les premiers témoignages connus de la science sont grecs et ils nous ont tous laissés des enseignements de grandes valeurs encore en usage aujourd’hui. Tous vivaient à l’époque de la Grande Bibliothèque d’Alexandrie. Les témoignages sur une ancienne civilisation devaient se trouver dans la Grande Bibliothèque d’Alexandrie. Quand elle brûla, et fut détruite par les chrétiens ,de milliers de documents sur les anciens mondes disparurent avec elle qui ne voyaient dan sles archives que de stextes paiens !

Que s’est-il passé après le désastre ayant frappé l’Atlantide ? Y a-t-il eu des survivants ? Si oui, qu’ont-ils fait des connaissances avancées dont ils disposaient ?

Le Timée et le Critias de Platon n’apportent aucune réponse à ces questions, mais les inscriptions murales d’Edfou le font, et avancent de façon évidente qu’il y a eu des rescapés au cataclysme ayant frappé la terre natale des Originels — des « compagnies de dieux » déjà en mer quand l’île sacrée fut inondée. Ils voguèrent jusqu’à l’emplacement de l’île après le désastre, mais « ne virent que des roseaux à la surface de l’eau >>.

Il y avait également une grande quantité de boue, une scène n’étant pas sans rappeler la description faite par Platon des environs de l’Atlantide après l’inondation :

Aussi depuis ce temps la mer est-elle devenue inaccessible et a-t-elle cessé d’être navigable par la quantité de limon que l’île abîmée a laissé à sa place.

S’agissant de la demeure des Originels, il semble que l’île soit restée suffisamment proche de la surface pour que les rescapés tentent d’en récupérer quelque chose — une tentative que les inscriptions d’Edfou nomment la « création des pays », où « pays » signifie clairement les terres récupérées à la mer. Ainsi, nous apprenons comment « le Shebtiw a récité des formules sacrées, l’eau s’est lentement retirée du bord de l’île, et la terre actuelle de la pay est ressortie ». Le texte décrit ensuite un processus de création continue sous la forme de l’émergence d’une série d’îlots. La création de ces domaines sacrés fut, en réalité, une résurrection et une restauration de ce qui avait existé puis disparu. À la fin apparurent d’autres pays, qui ramenèrent à la vie l’ancien territoire.

Néanmoins, malgré tous ces efforts, le cataclysme avait si totalement ravagé les terres primitives qu’aucun assèchement n’aurait pu leur rendre leur gloire d’autrefois. La seule solution qui s’imposa donc aux survivants fut d’essayer de les recréer ailleurs, dans des régions qui n’auraient pas été si terriblement affectées par la catastrophe. Ainsi naquit un grand projet, dont notre monde d’aujourd’hui est le résultat.

es textes d’Edfou racontent :

« que les dieux quittèrent les pays originels. Ils voguèrent jusqu’à une autre partie du monde primitif et traversèrent les terres de la période originelle. Partout où ils s’installèrent, ils fondèrent de nouveaux domaines sacrés.

Leur mission, en résumé, était donc de faire renaître la civilisation et la religion perdues des jours d’avant l’inondation. Comme le formule Eve Reymond, cette « deuxième ère de l’âge originel » vit « le développement des domaines qui ont survécu à l’histoire ».

sources :toysondor.blog-Eve Reymond-archéolgierationnelle.wordpress;com-wikipédia

passiongypteletempled'Horus-jeanmarieborghino.frtemoinpasséSydney Aufrère, Jean-Claude Golvin et Jean-Claude Goyon, L'Égypte restituée, Paris, Édition Errance,  ), « De l'aube thinite aux cultes de Khentymentyou et d'Osiris »,  27-48.

  •  Christophe Barbotin, Âhmosis et le début de la  dynastie, Paris, Pygmalion, ,

  •   Barry J. Kemp, « Abydos »Lexikon der Ägyptologie - Band I (A - Ernte), Wiesbaden,‎ ,  28-41.

  •  Collectif, Sésostris  - Pharaon de Légende : Catalogue de l'exposition au Palais des beaux-arts de Lille, Gand, Snoeck, ,

  •  Nathalie Favry, Sésostris  et le début de la  dynastie, Paris, Pygmalion,  « Abydos et les Mystères d'Osiris »,  

  •  Auguste Mariette, Abydos : Description des fouilles,  1, Paris,  

  •  Auguste Mariette, Abydos : Description des fouilles,



 

Tag(s) : #histoire de l'Atlantide écrite sur le murs des temples, #les portes du passé oublié
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