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Paris et l'ile de la Cité

L île de la Cité constitue le centre politique et religieux de la ville. A l’ouest, le Palais, construit à l’emplacement de la résidence du gouverneur romain, est résidence royale jusqu’à son abandon au Parlement en 1431. A l’est, la cathédrale et le groupe épiscopal : Saint-Etienne puis Notre-Dame, le baptistère, Saint-Jean-le-Rond, le palais épiscopal et, au nord, le quartier des chanoines – le Cloître Notre-Dame. 

La partie centrale de l’île au Moyen age est occupée par un réseau très dense de petites rues et d’églises autour de la rue de la Juiverie, l’ancien cardo romain. Elle abrite le premier quartier juif de Paris mentionné en 1119. La synagogue est transformée en église, Sainte-Madeleine, en 1183 lors de la première expulsion des Juifs. Avec la démolition du rempart au début du XIIe s. des maisons sont construites directement sur les rives. L'île posséde deux ports : le port Saint-Landry au nord et le port Notre-Dame et un marché, le marché Palu, au débouché du Petit Pont, déplacé vers l'ouest au XVIe s., le Marché Neuf.

Sur la rive droite, centre de la vie économique et marchande de la ville, le Châtelet abrite le prévôt de Paris, fonctionnaire royal depuis saint-Louis, en charge de la police, alors que l'administration municipale, prévôt des marchands et échevins, d'abord située au Châtelet dans le parloir aux bourgeois, est transférée place de Grève dans la maison aux piliers en 1357 devenu Hôtel de Ville lors de sa reconstruction au XVIe s.

La rive gauche accueille entre la Seine, le rempart de Philippe Auguste et l’hôtel de Nesle de nombreux hôtels aristocratiques et ecclésiastiques. 

Un premier hôpital des pauvres situé sur le parvis de Notre-Dame est démoli en 1153-1164 lors de la reconstruction de la cathédrale. Le nouvel hôpital, qui prend le nom d’Hôtel-Dieu sous Saint-Louis, s’étend entre la cathédrale et le petit pont le long de la Seine. Agrandi à plusieurs reprises jusqu’au XVIIIe s., il comporte de grandes salles pour les malades, trois chapelles, des logements des frères et sœurs qui s’occupent des malades ; c

Berceau de la capitale, l'Ile de la Cité conserve du Moyen Age quelques-uns de ses plus beaux monuments : la Conciergerie, la Sainte-Chapelle et la cathédrale Notre-Dame.

L’île de la Cité est une île située sur la Seine, en plein cœur de Paris. Elle est considérée comme l'antique berceau de la ville de Paris, autrefois Lutèce. Elle appartient aux 1er   arrondissements. Le chroniqueur Gui de Bazoches l'évoquait en 1190 comme étant « la tête, le cœur et la moelle de Paris »

Le nom de « cité » désigne les limites fortifiées de Paris telles qu'elles étaient à la fin de l'Antiquité, réduites à la seule île, et qui ont été le noyau urbain de la ville médiévale

L'ile de la Cité fut le cœur de la capitale cité médiévale ceinte de plusieurs murailles successives qui inclurent progressivement ses faubourgs.

Notre histoire

 

On dit qu'à l'époque du Roi « araignée Louis XI, » dan l'ile de la cité une brave lavandière aurait perdu son bébé, une fille enlevée par des bohémiens . Le nourrisson avait une tache rose dans le dos sous forme de trèfle à quatre feuilles .

La pauvre mère aurait parcouru toute la ville tous les quartiers, toutes les rues, en vain.Elle serait devenue folle de douleur.

Recueillie par une voyante de la cour des miracles, celle- ci lui aurait assuré que sa fille était en vie, qu'elle était très belle ,et qu'elle la reverrait lorsqu' elle fêterait ses quinze ans .

Tout au long des jours , la mère espéra espéra et attendit le retour de l'enfant perdue. Quinze année s'étaient écoulées...

Une nuit de Noël devant les portes de Notre Dame la lavandière se trouvait avec la voyante etun groupe de femmes de la cour des miracles . Tout ce groupe de femmes demandait la charité , aux bourgeois, commerçants usuriers , nobles endimanchés, qui sortaient de la messe . La lavandière vit sortir une belle jeune fille tout habillée de blanc. Elle frémit au plus profond d'elle même .La voyante se rapprocha :

-C'est elle , Albine c'est ton Albine , ta fille.

La lavandière se précipita devant la demoiselle

-Je suis ta maman, la vraie ! On t'a enlevée à moi tu étais un bébé.

Un homme de haute stature s'interposa.

-Que voulez vous brave femme ?

-Ma fille je veux retrouver mon enfant volée !

-La pauvre ! Dit sa femme, elle n'a plus sa tête …

-Tenez prenez ces trois bourses brave femmes. Achetez vous à manger...des vetements ! Nous partons !

-Attendez ! Cria la lavandière en regardant la demoiselle qui ne la quittait plus des yeux.Mon bébé avait une marque de naissance très reconnaissable dans son dos : la même que moi , et ma mère : un trèfle à quatre fleur !

D'où le nom donnée à ma famille « Tréflerie ».Vérifions !

-Vous êtes folle ma pauvre ! Hurla l'homme . En plein hiver nous dévêtir. Allez assez rentrons !

-On m'a volé mon bébé et ce sont des bohémiens qui ont fait le coup pour de l'argent. Je sais qu'ils revendent les nouveaux nés..

-Assez s'exclama l'homme . Ça suffit ! Rentrons il fait froid. EtAngélique tremble

Et il entraina sa famille et ses amis stupéfaits dans un fiacre qui les attendait...

Tout ce qu'avait dit la pauvre mère était exact : c'était très courant à l'époque de voler des enfants pour les revendre.Les gitans s'en chargeaient ne craignant pas la colère de Dieu ni des hommes.

Ces transferts de bébés touchaient surtout les couples des classes riches, les roturiers, bourgeois, commerçants. Fonctionnaire .en mal d'enfants .Les nobles n’achetaient pas de bébés étrangers car leur sang ne devait jamais se mêler aux autres .

Pour ce qui est de la fin de l’histoire de la lavandière et de sa fille Albine, on dit que la demoiselle portait bien cette marque de tréfilerie dans son dos. Sa mère adoptive, avait mis au monde il y avait quinze années un enfant mort-né . Affaiblie la mère s'était endormie croyant que l'enfant dormait .. Le père était au grand désespoir e.Le médecin proposa au bourgeois un échange pour éviter à la jeune accouchée une peine immense. Moyennant une grosse somme, on substitua l'enfant mort à la petite fille de la lavandière...

La voyante conseilla à la lavandière d'attendre. Ses amis de la cour des miracles, la raisonnèrent :

-Que vas tu lui offrir en échange de sa vie calfeutrée agréable de petite bourgeoise ? Nous, des parias, des voleurs, le froid la faim, la précarité la mendicité comme quotidien ?Crois nous elle est mieux où elle est ! C'est la volonté de Dieu de lui épargner notre galère  !

-Ce sont les bohémiens qu'ils faut punir ,pas ces bourgeois. Eux ne savaient rien du passé de la petite..Ils l'aiment comme de vrais parents ! Conclut le chef de la cour des miracles !

-Oui les bohémiens doivent payer.. !..

C'est pour cela que les gitans les gens du voyage ont eu cette réputation qui vient de très loin de voleur d'enfants . Le Prévôt de Paris connaissant la rancune des bandits contre les bohémiens et afin d'éviter tout drame et règlements de compte interdit pour longtemps installation même passagère des gitans dans ll'ile de la cité et dans toute la capitale....

 

 

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Tag(s) : #Conte de France
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